Fraternisation lors du siège de Veii

Titus Livius (Histoire romaine, 5.15), dans le passage sur la prophécie du Lac d’Alba, indique que les soldats romains et étrusques étaient en position de fraterniser lors du siège de Veii, comme des soldats plus modernes dans les tranchées.

À la fin, comme la durée de la guerre avait établi entre les soldats des deux partis une certaine familiarité, un soldat des postes romains demanda au plus rapproché des gardes de la ville quel était l’homme qui avait émis ces paroles si obscures touchant le lac d’Albe. (6) Ayant appris que c’était un haruspice, ce soldat, dont l’esprit était religieux, sous prétexte d’un prodige qui l’intéressait personnellement, dit qu’il voudrait, s’il était possible, consulter le devin, et l’attira ainsi à une entrevue. (7) Lorsqu’ils furent allés tous deux à l’écart, sans armes et sans méfiance, le jeune Romain, plus vigoureux, s’élança sur le faible vieillard, et l’ayant enlevé à la face de tous, malgré les menaces des Étrusques, le transporta au camp.

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