Straights of Messina

This by Mike Anderson is interesting. I don’t remember ancient writers (or historical fiction authors) writing about the necessity of having local pilots to navigate the Straights. May be due to the problems caused by modern navigation, or not.

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Circus maximus

Construit entre le Palatine et l’Aventine par Tarquinus l’ancien après sa victoire sur Apiola, une piste de course avec des loges et estrades en bois sur les côtés. Titus Livius ne donne malheureusement pas les dimensions du cirque, qui était plus petit que la version en pierre sous l’Empire (I 6.35):

Sa première guerre fut contre les Latins ; il prit d’assaut la ville d’Apioles, et rapporta de cette expédition des richesses plus considérables qu’il n’en pouvait attendre d’une conquête de si peu d’importance. Il les employa à célébrer des jeux avec plus de pompe et de magnificence que les rois ses prédécesseurs. (8)(9) soutenues sur des échafauds de douze pieds de hauteur, et qu’on nomma Fori. Les jeux étaient des courses de chevaux et des combats d’athlètes dont les acteurs étaient tirés la plupart de l’Étrurie. Ils devinrent annuels ; on les appela tantôt les Grands Jeux, tantôt les Jeux Romains. (10) Ce fut alors qu’il traça l’enceinte, appelée aujourd’hui le grand Cirque. Il destina des places particulières aux sénateurs et aux chevaliers, et chacun d’eux y fit construire des loges, Tarquin fit encore distribuer à des particuliers le terrain qui environne le Forum, afin qu’ils y élevassent des portiques et des boutiques.

Cloaca Maxima

Grand égout de Rome, mais aussi un système de drainage pour la zone marécageuse irrigée par un ruisseau, sur le site du forum. Le cloaca passe entre le capitoline et le palatine, dans l’une des zones les plus achalandées de la ville. Bref, le ruisseau devient un canal, dans lequel des canaux plus petits viennent se déverser. Lors de la construction des aqueducs, le cloaca recueille les eaux utilisées et le surplus, assurant que l’égout reste relativement propre (en tout cas libre d’obstructions).

Originalement presque complètement ouvert, graduellement recouvert alors que le forum prend de l’importance. Même lorsque recouvert de maçonnerie, on évite de construire par-dessus.

Références:

Texte de John N.N. Hopkins (pdf), très utile.

Texte de William P. Tayer sur Penelope.

Patriciens originaire d’Alba

Titus Livius nous donne le nom des familles patriciennes qui sont originaires d’Alba:

  • Tullius
  • Servilius
  • Quictius
  • Geganius
  • Curiatius
  • Cloelius

Comme les habitants d’Alba ont été relocalisés sur le mont Celius, on peut supposer que la base du pouvoir de ces familles s’y trouve.

Relocalisations à Rome

De Titus Livius, la destination des habitants des différentes villes conquises et dépeuplées par Rome:

  • Politorium, Tellenae (Tellènes), Ficana (sous Ancus Martius):  sur l’Aventine
  • Habitants d’Alba (sous Hostilius): sur le mont Celius
  • Sabins (précédemment; provenance pas claire): Capitoline

Deux siècles auront beaucoup fait pour varier la composition de la population de ces collines, mais elles ont probablement gardé beaucoup de leur caractère. Les Sabins ont leur propre langue, il n’est pas déraisonnable de penser qu’elle soit encore en usage au 4e siècle sur la Capitoline.

Ces nouveaux habitants ayant été incorporés à la ville comme citoyens, leurs chefs sont passés dans le leadership romain (Livius fait directement référence à certains d’entre eux étant incorporés au Sénat. On a donc pour ces quartiers une élite romanisée mais néanmoins d’origine non-romaine et dans certains cas non-latine.

Gaius Licinius Stolo

L’un des deux tribuns de 376 à 367 (consul 364 ? et 361), champion des plébéiens. Marié à la fille de Marcus Fabius Ambustus. Réalisations :

  • Lex Licinia Sextial’un des consuls doit être plébéien, limites sur l’accumulation des terres (500 jugera max) et l’utilisation des pâturages publics, réglementation des dettes.
  • Les Decemviri, la moitié étant plébéiens, supervisent les livres des oracles, pour prévenir les falsifications.

Agriculture étrusque

De Jean-Marc Irollo:

L’Étrurie produisait de l’orge, du mil et de l’épautre (une variété de blé tendre que l’Europe avait en commun avec l’Égypte). Les céréales étaient exportées.

Les légumes, les fruits et l’huile d’olive étaient produits pour consommation domestique.

Le vin (vinum en Étrusque, puis en latin) était exporté, notamment dans le sud de la Gaule, en Corse, en Sicile, Carthage grâce aux flottes des cités étrusques. La vigne était probablement d’origine grecque, cultivée en hauteur ou en tonnelle.

Un champs de Toscane, peut-être pas si différent de ce qu'il était voici 2400 ans.

Diodorus de Sicile (cité par Irollo):

“La terre donne beaucoup de fruits et les habitants, pas le soin qu’ils mettent à sa culture, réussissent à la rendre productive, et pas seulement pour leur subsistance. Les champs sont composés de vastes plaines coupées de collines, et sont bien cultivés. La terre est fertile parce que très humide, non seulement en hiver mais aussi en été.”